les activités
 
- à l’Ecole Supérieure des Arts Visuels de Marrakech - Maroc

Le 11 février 2009 à 18h30


à l’invitation de Florence Robert
site de l’ésav marrakech

Une proposition de patrickandrédepuis1966
avec l’aide de Véronique Barani et des artistes présentés

Cette diffusion est ouverte au public.


Nord/Sud

Séquence 1 (50 min. environ)

Oliver PIETSCH (Allemagne)
Maybe not
- 4 min. 30

Lorsque l’homme prend son envol...

Taysir BATNIJI (Palestine)
Transit
- 6 min. 30 - 2004

Filmer ou photographier dans les lieux de passage entre l’Égypte et Gaza est interdit. Le manque d’images conséquent au fait précité est mis en exergue dans cette vidéo par le montage : des images fixes prises hâtivement, irrégulièrement ponctuées d’espaces vides (noirs), apparaissent sous forme de diaporama, la seule dimension sonore étant le bruit d’un projecteur diapo. Pour tout dénouement, une unique séquence en mouvement (ralenti). Transit, réalisé en septembre 2004, reflète les conditions de la difficile, voire de l’impossible, mobilité des Palestiniens aujourd’hui.

Zhenchen LIU (Chine)
Shanghai Shanghai
- 11 min. 37 - 2006

“Shanghai Shanghai” présente Shanghai comme elle est conçue, pensée, imaginée en maquettes et en images de synthèse, et par ailleurs, il présente la réalité de quartiers sacrifiés. Ce film confronte trois types d’images, image utopique de cette ville, image métaphorique et image documentaire.
“Shanghai Shanghai”, de l’idéal des promoteurs immobiliers en image de synthèse à la réalité de quartiers sacrifiés.
Le film présente Shanghai de l’idéal en maquettes et en images de synthèse à la réalité de quartiers sacrifiés.

Edson BARRUS (Brésil)
La Choukrane
. 8 min.07. 2007

Premier film réalisé avec un portable, lors d’un voyage au Maroc à la fin de l’hiver, début du printemps 2007. Un film qui tisse les lieux de Casablanca, à Agadir en passant par Marrakech et les montagnes de l’Atlas. Les textures, les couleurs des paysages traversés se mêlent à la basse définition du portable en créant des mosaïques visuelles qui parfois s’abiment dans la blancheur ou l’obscurité aux sons d’un collage sonore décalé.

Andreas GEDIN (Suède)
Ich bin ein berliner
- 5 min. 14 - 2000

President Kennedy arrived in Berlin on June 26, 1963. An immense crowd gathered in the Rudolph Wilde Platz near the Berlin Wall to listen to the American President who delivered this memorable speech above all the noise, concluding with the now famous ending :
All free men, wherever they may live, are citizens of Berlin, and, therefore, as a free man, I take pride in the words "Ich bin ein Berliner."
In the video a German accademic tries to teach a Greek man to say “Ich bin ein berliner” in perfect German.

Brigitte ZIEGER (Suisse)
Fata Morgana
- 3 min. 20 - 2001

Un paysage désertique, un mouvement...

Soufiane ADEL (Algérie)
Kamel s’est suicidé six fois, son père est mort
- 9 min. - 2007
film sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs 2008
Un soir dans la semaine, mon grand-père Tahar décède en soins palliatifs.
Zouina, sa belle-fille est là. Aziz, son fils est là.
Fayçal est là. Je suis là. Dieu n’est pas là ?
Kamel arrive trop tard.

Eun Lee OH (Corée du Sud)
A Room
- 6 min.58 - 2008

Un voyage autour de sa propre chambre, une chambre d’écrivain dans le virtuel.

PAUSE


Séquence 2 (45 min. environ)

Corinna SCHNITT (Allemagne)
The sleeping girl
- 9 min. - 2001

Un quartier d’habitation résidentiel d’une ville énigmatique totalement désertique. Dans une atmosphère fantomatique et inquiétante par son manque de vie, seule la présence humaine d’une voix sur un répondeur téléphonique vient rompre ce silence.

patrickandrédepuis1966 (France)
Hypérion/Hölderlin
- 2 min. 50 - 2002

Un destin brusque avait juré la mort de notre amour.
"Je me souviens de ce voyage comme d’un non-voyage."

Jean-Michel ESPITALLIER (France)
Mieux vaut prévenir...
- 3 min. 30 - 2004

« Mieux vaut prévenir... » est un texte extrait de "En Guerre" paru en avril 2004 chez Inventaire-Invention. Par accumulation grotesque de noms de guerriers (ou de figures ridicules : Hulk, Rintintin, le gang de la banlieue sud, etc...), Jean-Michel Espitallier, fidèle à ses modes opératoires (liste, dérision, comique), parodie le discours de l’état-major américain qui, au cours de l’hiver 2002-2003, assurait que les Etats-Unis n’attaqueraient pas l’Irak tout en amassant des troupes un peu partout dans la région.
Ce texte a été ensuite « machiné » par Pierre-Alexandre Loy et Nicolas Frize pour être projeté sur un mur de l’hôpital Saint-Lazare à Paris, à l’occasion des Nuits blanches 2004.

Maïder FORTUNÉ (France)
Everything is going to be alright
- 7 min. - 2003

A l’intérieur d’un cube blanc, un corps quasi nu saute et rebondit inlassablement sur les trois parois de l’espace fermé. Corps/figure car en somme l’individu a disparu pour n’être que mouvement pur, tentative inouïe de percée des paroies, saut qui désire l’échappée (refusée) et ne peut que se renouveler à l infini de la boucle vidéographique. A côté de la vidéo, quatre photos viennent saisir le même corps en mouvement et ce qu’elles révèlent se situe aux antipodes du corps piégé de la bande vidéo. C est au contraire un corps extatique, jouissant de l’élan, de l’extraordinaire liberté de son mouvement. Le mouvement épouse deux nécessités antagonistes : l’oppression et la liberté. L’ambiguïté demeure.

frédéric dumond (France)
est-ce que ça a jamais
- 11 min.39 - 2007

Une fiction ? ou la langue, aujourd’hui, est devenue abruptement, sur la scène politique, vidée de son sens.

Christian BARANI (France)
Sur la route #2
- 3 min. 13 - 2007
tourné en Ethiopie.

Plan séquence faisant partie de la série « travelling ».

À terre #1 - 1 min. 35 - 2007
tourné en Ethiopie.

Plan séquence faisant partie de la série « à terre ».

 
 
 
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