les activités
 
- Atelier Annette Huster

4ter, passage Josset 75011 Paris
Projection sur la vitrine du 14 au 17 décembre 2008 entre 15h00 et 20h00
Programmation/diffusion le 18 décembre à 19h30


à l’invitation d’Annette Huster

Une proposition de patrickandrédepuis1966
avec l’aide des artistes présentés.


Projection sur la vitrine du 14 au 17 décembre 2008 entre 15h00 et 20h00

J’ai rêvé que j’étais toi (1991)

Une pirouette vidéo-mécanique de Lydie JEAN-DIT-PANNEL


Programmation/diffusion le 18 décembre à 19h30

Première partie

Franck et Olivier TURPIN (France)
Tandem
- 1 min. 46 - 2003

Roulant à vive allure sur un tandem, nous évoluons vers une chute annoncée.

Raphaël BOCCANFUSO (Suisse)
©opyright (mise en vente)
- 1 min. 30 - 2007

Le nouveau projet de Raphaël Boccanfuso pousse encore plus loin le brouillage entre créativité et propriété. Il choisit les deux auxiliaires « être© » et « avoir© » dans la typographie utilisée dans les catalogues d’exposition et les supports de communication du MAC/VAL pour les déposer, agrandis et transformés en « images », auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI, dépôt dans une « enveloppe Soleau »). Il devient ainsi détenteur du graphisme, et au-delà du sens qu’il véhicule : une astuce pour s’approprier ce qui ne lui appartient pas, pour contaminer les publications du musée... et pouvoir potentiellement attaquer en justice toute personne qui utiliserait ces mots dans cette police sans les faire suivre de son copyright. Pour repointer les circuits utilisés, et en respectant le champ sémantique, il met en vente aux enchères « avoir© » et reste propriétaire d’« être© ». Cette fiction où l’on peut acheter les droits d’exploitation d’une image qui n’a finalement pas d’intérêt renvoie l’art à son absence d’autorité légale, en même temps qu’elle s’inscrit dans une longue histoire de jurisprudences où Brancusi peut affronter les douanes américaines, Duchamp signer un objet manufacturé et Klein multiplier les dépôts à l’INPI. Le recours au droit d’auteur permet à Raphaël Boccanfuso d’interroger la valeur et l’originalité de l’œuvre d’art, celui au copyright souligne l’assimilation de l’œuvre à une marchandise et de l’auteur à un marchand. La pensée de l’original en art peut bien n’être© plus d’actualité, c’est toujours une porte d’entrée du juridique dans l’artistique... terrain mouvant pris de front par les pratiques artistiques du XXe siècle, menaçant de devenir une véritable pente savonneuse...
Extrait du texte de Julie David, catalogue de l’exposition ©opyright de Raphaël Boccanfuso au Mac/Val, 2007

frédéric dumond (France)
aujourd’hui comme chaque jour
- 2008

Laëtitia BOURGET (France) Défilé des hybrides - 3 min. - 2008
musique : Sylvain Quément

La monobande, intitulée Défilé des hybrides, est une vidéo courte où les créatures apparaissent successivement, sur les rythmes électroniques à la fois enjoués et grinçants de Sylvain Quément.
Les hybrides sont des créatures simplement réalisées à partir de fragments corporels en miroir.

David ORTSMAN (France)
Disneyland, le Premier Boulot de la Bonne
- 7 min. - 2002

A Disneyland, le Pays Magnifique, il y a Mickey, Pluto et Donald qui font jubiler les enfants, et dans Mickey, Pluto et Donald il y a les Cast Members, les jeunes que font trimer le Team Leader.
C’est une histoire de Cast Member payé au SMIC au Pays Magnifique.

patrickandrédepuis1966 (France)
Hypérion/Hölderlin
- 2 min. 50 - 2002

Un destin brusque avait juré la mort de notre amour. "Je me souviens de ce voyage comme d’un non-voyage."

Oh Eun LEE (Corée du Sud)
A Room
- 6 min.58 - 2008

Un voyage autour de sa propre chambre, une chambre virtuelle d’un écrivain.

Jaap de RUIG (Pays-Bas)
extraits de 52 weeks - 52 vidéos
- 2000
Man
Girl

Pendant l’année 2000, Jaap de Ruig réalisa une courte vidéo chaque semaine. Il expérimenta, avec une totale liberté, non seulement ses propres idées sur la vie et l’art, mais aussi sur le medium video lui-même.
Un an après 52 WEEKS est devenu un film de près de deux heures.


Seconde partie

Philippe VAN CUTSEM (Belgique)
Demain n’est pas trop tard

48 min. 1998/2008

“Pour distinguer les hommes, il a fallu les isoler. Mais après une longue expérience il est juste de remettre en rapport les contemplations isolées, et d’accompagner d’un regard parvenu à maturité leurs gestes plus amples.”
Rainer Maria Rilke, Notes sur la mélodie des choses

Entre 1998 et 2000, j’ai tourné une série de séquences, poussé par le seul désir de filmer. Il n’y avait pas de projet, pas d’intention ; mais il y avait des lieux et des cadres qui s’imposaient à moi et qu’il fallait fixer. Rien, a priori, ne reliait ces séquences si ce n’est ma présence dans l’image. Ce n’est que récemment que les rapports ce sont établis et que les plans se sont assemblés pour former un film.

 
 
 
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