les activités
 
- au Point Ephémère

200 Quai de Valmy - 75010 - Paris
le dimanche 1er avril 2007
de 16h à 19h30


Métro : Jaurès (lignes 5, 2 et 7 bis) et Louis Blanc (ligne 7)

À l’invitation du Point Ephémère
cet événement "est-ce une bonne nouvelle" est une proposition d’Alex Pou
avec l’aide de Véronique et Christian Barani et des artistes présentés.

GOOD&BADNEWSVIDEOS
Des séances vidéos sont imaginées et construites à partir de la collection de "est-ce une bonne nouvelle" et suivies de temps de pause, de rencontres, entre les organisateurs, les artistes présents et les spectateurs.
Chaque séance est composée de films ayant une "fibre" commune. Cette "fibre" peut être apparentée au sujet, au style, à la forme, ou au mode opératoire de chaque film.
Chaque séance est précédée par une courte présentation.
Un programme est distribué.


GOOD&BADNEWSVIDEOS n°1

Ce programme s’articule autour d’un axe central, Le récit.
Ou comment raconter une histoire ?
Comment faire croire qu’on la raconte ?
Que faire pour être ordonné dans son discours ?
Comment apprendre un poème à son enfant ?
Comment dire que l’on est mort à quelqu’un ?
Comment lui annoncer son mariage ?
Comment se faire passer pour quelqu’un d’autre ?
Comment prendre une assurance-vie quand on est déjà mort ?
Comment transformer son enfant en bête sauvage ?
Comment vivre éternellement ?
Comment organiser un génocide avec ses voisins de pallier ?
Comment être ridicule tout en restant digne, et inversement ?


16H15

Robert Arnold (USA)
Morphology of desire - 5 min. 45 - 1998

Film/Vidéo expérimental qui explore la représentation codifiée du genre et du désir dans la culture populaire, et le rapport matériel entre l’image fixe et l’image mobile en utilisant le morphing pour animer les couvertures de romans sentiments comme une danse sans fin d’un désir inassouvi.

Augustin Gimel (france)
Extracorpus - 9 min. 30 - 2004

De la multitude, donner naissance à un corps neuf. Insuffler vie et mouvement aux peintures. Un corps composé de mille corps. Un corps affranchi de la matérialité et de la pesanteur. Un corps aux possibilités infinies.

Oliver Pietsch (allemagne)
Tuned - 14 min. - 2004

Qu’ont à voir les chefs-d’œuvre de Cronenberg, Chaplin, Méliès, Spike, Jonze, Lubitsch, associés et mêlés par fragments ? Tournés au rythme serré d’un vidéoclip musical, les cadrages qu’Oliver Pietsch emprunte au cinéma et à la télévision, s’assemblent pour former un nouveau type narratif.


17H00

Alex Pou (france)
L’invisible - 58 min. - 2006

“L’invisible” est un film de science-fiction. Il retrace la vie d’un homme ayant vécu durant le XXème siècle. Cet homme est architecte et parle de ce point de vue. Il fait un constat subjectif du siècle passé. Le scénario et le montage sont basés sur l’idée du film burlesque, le personnage principal comme figure est toujours silencieux, c’est la voix-off (celle de l’architecte) qui se charge de l’intrigue, du sens et du temps.


18H20

Cézar Migliorin (brésil)
Meu nome é Paulo Leminski (Mon nom est Paulo Leminski) - 4 min. 30 - 2004

À la fois drôle et terrifiant, ce court-métrage met en scène un père (qui filme) et son fils (qui est filmé). Le père oblige l’enfant à réciter un poème de Paulo Leminski. L’enfant se sent obligé d’obéir et en même temps il veut rester libre malgré la contrainte.

Frank Westermeyer et Sylvie Boisseau (allemagne)
Ma famille et moi - 16 min. - 1997

Dans Meine Familie und Ich « ma famille et moi », la première vidéo commune des deux artistes, réflexion jouant sur la notion d’identité, F. apparaît pour la première fois.
Le processus de recherche identitaire est représenté en tant que biographie qui devient sienne à partir du moment où l’on porte un regard sur les biographies alternatives. « Qu’en serait-il, si j’étais le fils d’autres parents ? ». Frank Westermeyer est montré comme le fils unique de différentes familles de Wanne-Eickel (toutes issues de ses connaissances), ce qui peut laisser penser que le concept de biographie signifie toujours une biographie non vécue.

Corinna Schnitt (allemagne)
The sleeping girl - 9 min. - 2001

Un quartier d’habitation résidentiel d’une ville énigmatique totalement désertique. Dans une atmosphère fantomatique et inquiétante par son manque de vie, seule la présence humaine d’une voix sur un répondeur téléphonique vient rompre ce silence.

Lydia Schouten (Pays-Bas)
Leerdam - 19 min. - 1998

Leerdam met en scène la vie dans une petite ville des Pays-Bas. La caméra se glisse autour des gens et du paysage dans une boucle sans fin, elle pénètre dans les maisons où les situations varient de l’ordinaire au sublime, de la tristesse à l’absurdité.
Leerdam donne une vue d’une ville d’Europe occidentale où les gens paraissent vivre ensemble mais n’ont pas de contact réel. Ils jouent leur rôle pour la caméra uniquement ; comme si c’était le seul moyen de toucher à la réalité de la vie par des explosions émotionnelles ou physiques.

fin de séance : 19h10

 
 
 
ˆ